Rennes – Nice (19 Février 2005)

Tout débute le vendredi soir, on se retrouve vers minuit chez Toine
après un début de soirée avec Neo, Damien et un autre pote. Le narguilé commence à faire son effet, on arrive donc complètement apaisé chez notre fils de président messin préféré. Là rien de spécial, un petit joint vient juste définitivement calmer Neo qui comate sur le canapé. On part donc à l’aéroport grâce à Damien, aéroport auquel on arrive vers 2h-3h (je pense).

Le départ n’étant qu’à 6h05, on profite du temps devant nous pour dormir (Kosovar style). L’embarquement passé, on se prépare à décoller : gros moment de stress pour Neo dont c’est le premier voyage en avion. Il n’en menait pas large le bougre ! Durant le voyage, on tente péniblement de rejoindre Morphée à diverses reprises mais à cause du petit Tchang qui n’a pas supporté les sushis préparés par sa maman, nos efforts seront réduits à néant. On passe sur la connasse qui nous casse les couilles à la descente de l’avion et direction le RER. On s’aperçoit alors qu’il fait vraiment moche à notre arrivée à la gare Montparnasse (très moche au passage). Juste le temps de prendre un café/pain au chocolat (en carton) au près de Olga la russe (je suis sur qu’on aurait pu se la faire mais elle était moche) et on prend le train direction Rennes. Au passage, on attrape un cahier de coloriage de Bambi ainsi que des pastels. La première partie du voyage verra le lancement du concours coloriage (chacun devait colorier son dessin de Bambi), concours que je remporte aisément…

La seconde partie est nettement moins glorieuse. On perd neo qui comate dans son coin ,et Antoine et moi devons alors nous taper les gros boulets revenant de colonie avec notamment de bonnes phrases mythiques :
- la recette de la galette bretonne
- « le chu-chen c’est une plante »
- « Ah bon y a du foot ce soir ? »
- « Aux chiottes les niçois »

Nous sortons donc assez tendus du train…Mais direction le marché où nous nous délectons (enfin) des fameuses galettes saucisse. Petite visite du vieux Rennes, de la mairie, du parlement. On se pose alors dans un bar où nous apprécions alors une liqueur assez spéciale mais délicieuse, au goût de fraise. On part vers 19h30, bien éméché, vers notre parcage, non sans avoir vidé de nombreuses canettes… Pas de souci pour rentrer néanmoins.

Dedans on est content car on est en majorité à venir de Nice (sur ce coup là, on fait très très fort). Pour le match rien de spécial à part :
- Le but de Balmont où t’as même pas le temps d’être content
- Le grillage rennais, il fait mal au bras
- « Francis Graille démission »
- La buvette à la mi-temps (No comment)

Fin du match, on débâche en deux secondes et on se barre aussi vite. La bière coule à nouveau, surtout pour Antoine (qui sera durant tout ce déplacement, celui qui a réalisé la plus grosse performance alcoolisée, il aime bien la bière ce con). Courte nuit, vu que nous devons être à 8h à la gare. C’est alors que mon chemin se sépare de celui de mes camarades, je rentre à Caen, via Le Mans. Rien de spécial, j’ai passé l’essentiel de mon temps à dormir.

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