PSG – Nice (22 Avril 2005)

C’est à quatre (Dam, Neo, Syl et Spüde) que nous prenons place dans un des deux bus BSN direction Parigi pour ce match ayant lieu un vendredi. L’aller se passe tranquillement, ça boit, ça fume, normal. Le marqueur tache le visage des rares personnes qui s’endorment.

On arrive sur Paname en fin de matinée, le bus nous dépose sur les champs. Chacun cherche à se restaurer. Le quartier libre est décrété jusqu’à 16h où on se rejoindra dans un bar. On profite de l’aprem pour se taper une petite sieste réparatrice.

16h tout le monde est au rendez-vous, mais aucun moyen de locomotion pour se rendre au stade. C’est donc un cortège d’une centaine d’unité qui se rend en direction du stade, en se disant que les flics nous attraperaient avant et affreteraient des bus. Rencontre avec certain hools parisiens, qui proposeront une tape qui tardera à s’organiser et finalement avortée. On continue notre route, aucune réaction policière, on décide donc de prendre les transports en commun. C’est donc une centaine de niçois qui se « tasse » dans un pauvre bus parisiens.
Arrivé près du stade, on rencontre un groupe de parisiens (une vingtaine je dirais). Le bus se stoppe, les portes tentent de s’ouvrir mais les parisiens n’attendent pas. Ca caillasse pas mal, trois vitres sautent, une parisienne qui rentraient chez elle est ouverte à la tête. Certains tentent de descendre mais les tirs de pierre sont trop tendus. (Ceci n’engage que moi). Finalement le bus redémarre et s’arrête un peu plus loin, où les crs gazent tout le monde. On est alors escorté par quelques playmobils. On récupère les places et quelques rouennais venus nous rejoindre. On rentre dans le parcage.

Pas mal de monde présent mais beaucoup de touristes. L’ambiance ne sera ni mauvaise, ni exceptionnelle. Enfin, vu la déroute sur le terrain c’est pas mal. Côté Paris, Boulogne fait grève donc RAS. Quelques provocations venant du VA, enfin, rien de bien méchant. Finalement ceux qui m’auront le plus impressionné resteront les authentiks, ça bouge bien, ça chante bien.

Fin du match, on perd 3-1. On attend encore une heure notre bus (le chauffeur ayant surement prolongé son séjour dans le bois). On repart tranquille direction Nissa la Bella. On arrivera en fin de matinée.

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